
Le texte ci-dessous est la traduction d’une homélie qui fait partie de la série de celles dans lesquelles le Saint Batiouchka Jean attire l’attention des fidèles sur les événements terribles et spectaculaires qui se déroulaient dans la société russe qui leur était contemporaine et replaçait ces événements politiques, sociaux, économiques et moraux dans une perspective orthodoxe en les reliant à maints extraits de la Sainte Écriture relatifs au Jugement dernier et aux événements apocalyptiques. Cette série est regroupée dans un livre intitulé «О Церкви и Страшном Суде» , «A propos de l’Église et du Jugement dernier» , dont l’édition utilisée ici est celle publiée à Sebastopol en 2018, aux pages 368 à 373. Pareille mise en perspective offre évidemment une grille de lecture plutôt pertinente du monde du XXIe siècle. L’homélie fut prononcée le 06 mai 1907 à la Cathédrale Saint André de Kronstadt.
Ayant accepté le Royaume inébranlable (L’Église), puissions-nous garder la grâce qui nous permet de servir de manière agréable à Dieu, avec piété et crainte.
Car notre Dieu est aussi un feu dévorant (Héb.12,29).
La Russie et l’Église célèbrent solennellement aujourd’hui la naissance du Tsar couronné par Dieu pour régner sur l’Empire de toutes les Russies, et prient le Roi des rois d’accorder à notre Tsar terrestre succès et victoire en sa souveraineté, c’est-à-dire un long règne, la paix, la santé, le salut. Que le Seigneur lui accorde prospérité et assistance en toutes choses. Qu’il soumette à ses pieds tout rival et ennemi perfide. Read more
Le texte ci-dessous a été composé par le moine Raphaïl Popov pour le site Pravoslavie.ru, le 2 novembre 2015, à l’occasion du vingtième anniversaire de la natalice du Métropolite Ioann (Snytchev) de Saint-Pétersbourg et Ladoga.
On continuera à écrire et à dire tant de choses au sujet de notre Batiouchka Jean bien aimé, ce grand héros de l’ascèse et intercesseur de toute la Russie. Des centaines de milliers de gens le virent, le connurent, prièrent avec lui et bon nombre d’entre eux reçurent la guérison à travers sa prière, mais je ne me tromperai pas en écrivant que peu de gens cultivés le comprirent. L’importance de leur expérience et de leur développement spirituels était telle qu’elle ne leur permettait ni de comprendre son esprit, ni, surtout, son chemin exceptionnel vers la perfection. 


Aujourd’hui, nous célébrons triomphalement dans la prière, la fête de notre église, «La Protection de la Très Sainte Mère de Dieu». Cette divine protection de la Très Sainte Mère de Dieu s’étend non seulement sur ceux qui prient, mais sur le monde entier.