
Le texte ci-dessous est la traduction du récit d’Evguenii Vadimov, publié originellement dans le journal «Le Temps Nouveau» (Новое Время), n°2555, en 1929. Il a été repris dans le livre «Le Père Jean de Kronstadt» de I.K. Sourskii, aux pages 220-222 du chapitre 65 du tome I. La version du livre utilisée ici est celle qui fut publiée en 2008 à Moscou par les Éditions «Otchii Dom», et qui regroupe en un seul volume les deux tomes du livre écrits l’un à Paris, l’autre à Belgrade, par l’auteur. Ce récit indique qu’à travers la prière du Père Jean, le Seigneur a trouvé bon de ressusciter un mort. Un autre chapitre du même livre conte la résurrection d’un autre mort à travers le Père Jean.
Le Père Jean lui-même, dans ses écrits rappelle humblement qu’il ressuscita un mort. Il écrit qu’il avait été invité à prié pour la guérison d’un enfant malade. Quand il arriva, le petit était déjà décédé, mais après sa prière, l’enfant se remit à vivre.
Madame O-va, une femme en vue, éclatante de santé, déjà mère de trois ou quatre enfants fut de nouveau enceinte et se préparait à être mère d’un enfant supplémentaire. Soudain, quelque chose se passa. La femme se sentit mal. Sa température s’éleva jusque 40°, une immense faiblesse et des douleurs qui lui étaient jusqu’alors inconnues la torturèrent pendant plusieurs jours. On appela évidemment de Moscou les meilleurs médecins et des sages-femmes de renom, dont on sait qu’il n’y a jamais pénurie, dans la ville de la Clinique Pigorov.
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Le 10 mai/28 avril, l’Église a célébré la Mémoire du Saint Archevêque Néomartyr Hilarion (Troïtski). Le texte ci-dessous est la traduction d’une lettre de la novice Maria Egorovna au sujet de l’aide miraculeuse du Saint Hieromartyr Hilarion . Cette lettre dépourvue de fioriture fut adressée en 2014 à la rédaction de Pravoslavie.ru, qui la publia sans quasi aucune modification le 26 décembre 2014. Saint Hilarion, qui joua un rôle décisif dans l’histoire de l’Église de Russie au XXe siècle, décéda en 1929 à Saint-Pétersbourg, empoisonné par les bolcheviques, alors qu’il était hospitalisé.
Ceci se passa en l’an 1902. Dans l’Oblast du Don, au village de Cheptoukhovo vivait le propriétaire terrien Nikolaï Alexandrovitch Poliakov. Son domaine était immense. On ne sait s’il lui était échu en récompense pour ses services dans l’armée , ou par héritage, de son père. C’était un homme dur et sévère, et que Dieu ne le permette, si du bétail appartenant à autrui venait à paître sur ses terres, il entrait en grande colère et punissait le propriétaire des bêtes. Ils étaient nombreux à ne plus oser le regarder en face après avoir subi pareil coup de semonce. Il ne croyait pas en Dieu, ni en ce qu’on écrivait à l’époque au sujet du Père Jean. Il ne croyait en rien dont il n’ait fait lui-même l’expérience. 
Texte écrit par Madame Olga Orlova, à l’occasion du quarantième jour après que l’archimandrite Adrian (Kirsanov), starets de la Laure des Grottes de Pskov, eût quitté les chemins de cette terre pour rejoindre ceux du Ciel. Le texte a été publié le 6 juin 2018 sur le site Pravoslavie.ru. Plutôt que de se limiter à l’énumération de souvenirs de ce héros de l’ascèse, l’auteur a décidé d’introduire une dimension pratique: comment s’adresse-t-on à un starets, qu’est-ce qu’il faut pour que le Seigneur manifeste un starets et finalement, comment mener notre lutte à l’aide de leur souvenir? Et le sous-titre du texte pourrait être cet extrait: «C’est regrettable, mais les startsy s’en vont….»
