Ce texte est la traduction des propos du Métropolite Athanasios publiés sur le site Pravoslavie.ru, le 08 juillet 2019. Le texte russe porte le titre et le sous-titre suivants: La Force de la Prière . Réflexions à propos du livre du Starets Sophrony au sujet de Saint Silouane. Le Métropolite Athanasios y examine en profondeur différents aspects de la prière. Comme toujours en ce qui le concerne, ses profondes connaissances théologiques sont exprimée à travers un sens pratique qui est certainement un des plus beaux et séduisants ornements de Son Éminence. Voici la seconde partie du texte. La première est ici.
J’ai connu à Thessalonique une famille de médecins qui agencèrent dans leur maison une petite pièce de prière dans laquelle toute la famille se rassemblait et y célébrait tous les offices, comme sur l’Athos, passant ainsi de nombreuses heures en prière. Ainsi, ils se levaient à trois ou quatre heures, le matin et célébraient tous les offices, en entier. Ensuite, ils vaquaient à leurs affaires, ils allaient au travail. A leur retour à la maison, il célébraient les vêpres, les complies et lisaient un acathiste. Read more


Comme dans les autres vies de saints, nous voyons ici combien paradoxale est la vie des héros de l’ascèse. Nonobstant l’approche de la fin de sa vie, l’épuisement des forces de son corps et l’intensification de la maladie, en lui vivait encore l’esprit du podvig et de la prière. Les saints pères disent que quand l’homme mène son podvig et atteint le succès dans sa vie spirituelle, alors, il reçoit par la grâce divine, un renouvellement des forces corporelles. 
Le texte ci-dessous est traduit d’un article de Madame Natalia Choumova paru le 27 décembre 2009 dans les pages anglaises de «Pravmir.com». Ce texte anglais est lui-même un résumé d’un original russe, publié en 2012 seulement, dans les pages de Pravmir.ru. Ce texte trace les grands traits de la vie du Saint martyr et confesseur de la foi Hilarion, Archevêque de Vereya. La partie narrative du début du texte est empruntée (par l’article original) au livre documentaire écrit par Boris Chiriaev, un des compagnons de captivité du Saint Archevêque. Quand au décès de celui-ci, malgré que maints textes officiels s’en tiennent au fait qu’il soit survenu à l’issue d’une crise de fièvre typhoïde, la probabilité qu’il s’agisse du résultat d’un empoisonnement, un meurtre donc, est évoquée de plus en plus souvent, y compris dans un ouvrage biographique publié récemment en Russie.