Bien souvent au cours de l’année liturgique, il arrive que notre Église célèbre le même jour la mémoire de saints et bienheureux auxquels la Divine Providence assigna des destinées terrestres bien différentes, célébrité pour les uns et humble vie cachée pour les autres.
Mais tous sont unis dans le chœur de l’Église triomphante et adressent leurs prières incessantes en notre faveur à la Sainte Trinité.
Aujourd’hui, nous nous souvenons avec joie et action de grâce de Saint Porphyrios le Kavsokalivite et de la Bienheureuse Maria de Somino. Si on ne présente plus le premier, on peut rappeler que la seconde fut auxiliaire d’autel à l’église de Somino, petit village niché dans le coin Sud-Est de la Métropole de Saint-Pétersbourg et Ladoga. (Plus de détails à son sujet sont disponibles ici).


Saint Père Porphyrios, Bienheureuse Maria, priez pour nous !

Il était deux heures du matin. Je me trouvais Place des Saints Anargyres, à Athènes, au milieu d’un océan de lumière artificielle. Un homme avança vers moi.
Ce texte est la traduction des propos du Métropolite Athanasios publiés sur le site Pravoslavie.ru, le 08 juillet 2019. Le texte russe porte le titre et le sous-titre suivants: La Force de la Prière . Réflexions à propos du livre du Starets Sophrony au sujet de Saint Silouane. Le Métropolite Athanasios y examine en profondeur différents aspects de la prière. Comme toujours en ce qui le concerne, ses profondes connaissances théologiques sont exprimée à travers un sens pratique qui est certainement un des plus beaux et séduisants ornements de Son Éminence.
Comme dans les autres vies de saints, nous voyons ici combien paradoxale est la vie des héros de l’ascèse. Nonobstant l’approche de la fin de sa vie, l’épuisement des forces de son corps et l’intensification de la maladie, en lui vivait encore l’esprit du podvig et de la prière. Les saints pères disent que quand l’homme mène son podvig et atteint le succès dans sa vie spirituelle, alors, il reçoit par la grâce divine, un renouvellement des forces corporelles.
Entretien réalisé par le correspondant du site Agionoros.ru, au Monastère de la Présentation au Temple à Moscou, à l’occasion de la publication du livre en russe du Métropolite Athanasios de Limassol «Le Cœur ouvert de l’Église», dont la traduction de plusieurs extrait est proposée ici. Le texte russe est sous-titré: L’Église donne réponse aux questions les plus importantes de la vie de l’homme. Voici la seconde partie de l’entretien; la première se trouve
En qualité de Chrétien, nous devons aimer et respecter tout homme et toute femme. Mais nous ne sommes pas obligés d’avoir pour autant les mêmes croyances qu’eux. Nous avons notre foi propre, nos dogmes, et nous n’y apporterons aucune modification. J’aimerai tout homme, car il est l’image de Dieu. Je n’ai rien contre les papes. Mais quand l’un d’eux vient à Chypre, il ne vient pas en tant qu’homme. 
