Le texte ci-dessous a été publié dans sa version russe sur le site du Monastère de la Sainte Rencontre à Moscou, le 29 août 2019. Dans son livre «Voyages en ville», la moniale Porphyria, dans le monde, chauffeur de taxi, raconte les surprenantes histoires de ses rencontres. L’une d’entre elles concerne une apparition de Saint Porphyrios et la guérison miraculeuse d’une jeune femme. Ce récit confirme que la vie se prolonge après la mort, et nous ne devrions jamais perdre espoir, car notre Seigneur est le Tout-Puissant.
Il était deux heures du matin. Je me trouvais Place des Saints Anargyres, à Athènes, au milieu d’un océan de lumière artificielle. Un homme avança vers moi.
– Vous pouvez me conduire à Menidi?
– Non. Répondis-je.
Je ne pouvais le faire car à trois heures, je devais aller au Pirée. L’homme se tenait e l’autre côté de la rue et attendait qu’apparaisse un autre taxi. Quelque chose me disait que je devais l’aider. J’agitai la main pour qu’il vienne. Lorsqu’il s’assit dans la voiture, l’homme cria :
– Ce n’est pas possible!
Il prit la photo de Saint Porphyrios qui était dans ma voiture et l’embrassa. A ce moment, l’éclairage changea, la voiture avançait en direction de Menidi. Je voulus reprendre la photo, mais voyant avec quel amour il la regardait, je me ravisai. Read more
Le 10 août 2019, un appel à la prière en faveur du saint 

En Russie, beaucoup de croyants considèrent que le Métropolite Ioann (Snytchev) de Saint-Pétersbourg et Ladoga fut un saint. Le Patriarcat de Russie n’a toutefois pas encore procédé à la glorification de Vladika Ioann. Souvent dans l’introduction des traductions concernant celui-ci, un rappel de sa sainteté est mentionné. Le texte ci-dessous est composé de la traduction de quelques extraits du livre «Il y eut un homme envoyé de Dieu… Description de la vie du Métropolite de Saint-Pétersbourg et ladoga IOANN (SNYTCHEV), transmise par des témoins visuels et par lui-même» (Был человек от Бога. Жизнеописание митрополита Санкт-Петербургского и Ладожского ИОАННА (СНЫЧЕВА), переданное очевидцами и им самим ) , hélas non traduit en français, édité par les Éditions Tsarskoe Selo en 2005. La Version utilisée ici est la seconde édition, de 2015. Ce livre est constitué d’extraits du journal que tenait Vladika Ioann, d’extrait du livre de souvenirs de sa fille spirituelle la Moniale du Grand Schème Barbara, et des souvenirs d’autres proches de Vladika, qui furent imprimés dans la presse périodique en Russie. La sainteté d’un homme ne se résume évidemment pas à quelques événements de sa vie, fussent-ils exceptionnels, mais il est impossible de traduire ici les 750 pages de l’ouvrage précité. Ces événements peuvent toutefois être lus comme quelques signes.
[En 1967, au moment des faits, Vladika Ioann était âgé de 40 ans. N.d.T.] Ma première rencontre avec Vladika se déroula en novembre 1967, sur l’insistance de ma mère, la servante de Dieu Anna, qui voulait que son fils reçoive, avant de partir à l’armée, la bénédiction de l’évêque. Dans la maison de Vladika, mon âme ressentit une paix inhabituelle. Je ne voulais plus en sortir, rester là et vivre avec lui. 