Innombrables sont les miracles accomplis par l’intercession du Saint Archevêque et Confesseur de la Foi Luc de Crimée. Saint Luc a illuminé la Terre de Russie et il illumine aujourd’hui le monde entier. Puisse-t-il nous accompagner dans la joie sur notre chemin vers le Christ et nous donner la force de porter notre croix. Afin de nous y aider le Saint homme a prononcé ses homélies et écrit ses textes. Ce site propose la traduction d’homélies et de textes de Saint Luc, à notre connaissance inédits en langue française. L’homélie ci-dessous a été prononcée en le 8 juillet 1947, le mardi de la cinquième semaine après la Pentecôte. Elle est intégrée dans le recueil intitulé «Hâtez-vous à la suite du Christ» (Спешите идти за Христом)
Notre Seigneur Jésus Christ, vous le savez, transmettait souvent Ses enseignements sous forme de paraboles. Et voici qu’un jour, après la grande parabole du semeur, Ses disciples Lui demandèrent : «Pourquoi leur parles-Tu en paraboles?». Read more
En guise d’introduction à la traduction d’homélies et de textes du Saint Évêque Luc de Crimée qui seront publiées à l’avenir sur ce site, le texte ci-dessous, traduit du russe sur le site «Pravoslavie.ru», propose une brève notice biographique de ce «nouveau» Saint de Dieu, vénéré dans tout le monde orthodoxe, particulièrement en Russie, mais aussi, et avec beaucoup de chaleur, en Grèce, où son icône est présente dans de très nombreuses églises.
Luc, le Saint Serviteur qui plut à Dieu, et qui rayonne dans le chœur des Saints de l’Église du Christ en tant que confesseur de la foi, se manifesta sous l’aspect du bon pasteur qui guérit les maladies du corps et de l’âme. Par son exemple, il manifesta la coïncidence du service archiépiscopal et du service médical. Ses traités de théologie réveillent la foi et convainquent ceux qui doutent de l’existence de Dieu, et réfute différentes théories pseudo-scientifiques. Il montra à travers son immense exploit ascétique ce que signifie porter la croix du Christ.
L’Archevêque Luc, dans le monde Valentin Felixovitch Voïno-Yacenetski, naquit à Kertch le 27 avril 1877. Lorsqu’il eut terminé ses études secondaires et après avoir conclu de sa réflexion en matière de choix de vie, qu’il était obligatoire de s’occuper de ce dont ont besoin ceux qui souffrent, il décida d’entreprendre des études de médecine. A l’issue de son cycle d’études universitaires, le futur saint évêque pratiqua la médecine et la recherche scientifique en ce domaine. Pendant les années ’20, il travailla en qualité de chirurgien à Tachkent, participant en même temps et de façon active à la vie de l’Église et visitant les institutions religieuses.
SaintLuc et le Métropolite de Tachkent et du Turkestan
Les paroles de l’Évêque Innokentii de Tachkent «Docteur, vous devez devenir prêtre» firent l’effet d’un appel de Dieu. Après avoir servi trois ans en qualité de prêtre, le Père Valentin reçut la tonsure monastique et le nom de l’apôtre évangéliste et médecin, Luc. Et le 30 mai 1923, le hiéromoine Luc fut secrètement ordonné évêque. Dès ce moment commença pour Vladika Luc son chemin de croix en tant que confesseur de la foi. Les nombreux emprisonnements, interrogatoires et arrestations n’affectèrent pas le zèle du Saint Évêque dans l’accomplissement de ses devoirs archipastoraux, ni dans son service de médecin envers les souffrants.
Entre 1946 et 1961, Vladika Luc dirigea l’Éparchie de Crimée. Son Éminence Luc finit ses jours le 11 juin 1961, alors que l’on fêtait ce jour-là ‘Tous les Saints qui illuminèrent la Terre de Russie’. Mais le pasteur n’abandonna pas son troupeau ; par ses prières survinrent d’innombrables guérisons miraculeuses. En 1996 se déroula l’invention des saintes reliques de l’Archevêque Luc, conservées jusqu’à ce jour en la Cathédrale de la Sainte Trinité à Simferopol. Que Dieu nous donne, par les prières du Saint Évêque Luc, la force de porter notre propre croix et de confesser fidèlement la Sainte Foi Orthodoxe. Source.
Le Métropolite Athanasios de Limassol partage avec nous, dans son livre «Le Cœur Ouvert de l’Église», publié en 2016 par les Éditions du Monastère de la Sainte Rencontre à Moscou, l’immense trésor de l’expérience spirituelle qu’il a accumulée au cours des six décennies de sa vie, dans sa prière, au contact de ses frères et sœurs en Christ, et surtout au contact des saints de notre Église qu’il a eu la grâce de rencontrer. Les deux textes précédents évoquaient Saint Porphyrios le Kavsokalivite et concernaient le début du chapitre original en russe, le texte ci-dessous, en propose la suite et la fin. Nous avons traduit ce chapitre des pages 89 à 122 du livre précité.
Voici deux autres cas, qui se sont déroulés sur le Mont Athos. Un soir, un de mes amis, hiéromoine, priait. Soudain il entendit des pas dans le corridor de l’hésychastère (N’ayez pas peur de ce que je vais vous raconter!). La porte s’ouvrit, et Satan entra dans la cellule. Et alors, cela a commencé. Il saisit l’ascète à la gorge et le jeta sur le sol. Une lutte s’en suivit. Vers la fin de cette tentation, le hiéromoine reçut un coup sur la poitrine. Le lendemain matin, il ne raconta rien à personne. Et, comme dans l’histoire précédente, le téléphone sonna. C’était Geronda Porphyrios qui l’appelait. Mais ils ne se connaissaient pas. Geronda lui dit «Tu t’en es bien sorti hier soir! Le dernier coup que tu as reçu aurait dû régler ton compte.» Le hiéromoine demanda «Mais qui êtes-vous?» «Le Père Porphyrios». «Comment cela aurait-il pu régler mon compte, Geronda?» «Tu vas devoir avaler un paquet de médicaments!» Et effectivement, après quelques temps, le hiéromoine commença à cracher du sang. Il avait contracté la tuberculose. Et vous savez quelle quantité de médicaments il faut prendre quand on est affecté par cette maladie… Read more
Le Métropolite Athanasios de Limassol partage avec nous, dans son livre «Le Cœur Ouvert de l’Église», publié en 2016 par les Éditions du Monastère de la Sainte Rencontre à Moscou, l’immense trésor de l’expérience spirituelle qu’il a accumulée au cours des six décennies de sa vie, dans sa prière, au contact de ses frères et sœurs en Christ, et surtout au contact des saints de notre Église qu’il a eu la grâce de rencontrer. Le texte précédent évoquait Saint Porphyrios le Kavsokalivite et concernait la première partie du chapitre original en russe, le texte ci-dessous, en propose la suite. Nous avons traduit ce chapitre des pages 89 à 122 du livre précité.
Passons maintenant à un récit différent. J’en fus informé par le héros de cette histoire, l’an dernier, alors que j’étais à Athènes. Une dame fortunée, fille spirituelle de Geronda Porphyrios avait un fils, amoureux d’une jeune fille d’Athènes. Il n’était pas pratiquant ni ne faisait confiance aux prêtres et à tout ce qui était lié à l’Église. Le jeune homme était donc amoureux de la jeune fille, mais celle-ci ne plaisait pas à la mère. Je ne sais pourquoi, mais c’était ainsi. Finalement, la mère s’adressa à Geronda Porphyrios : «Finalement, Geronda, cette fille convient-elle à mon fils?» Et il répondit «Non, ma chère, elle ne lui convient pas». «Mais comment vais-je faire pour le convaincre?» «Dis-lui de venir me voir afin que nous parlions ensemble». La mère formula donc cette proposition à son fils, mais il réagit en disant «Non, je n’irai pas je ne sais trop où, voir je ne sais quel geronda qui me racontera je ne sais quoi». Et il n’alla nulle part. Read more
Le Métropolite Athanasios de Limassol partage avec nous, dans son livre «Le Cœur Ouvert de l’Église», publié en 2016 par les Éditions du Monastère de la Sainte Rencontre à Moscou, l’immense trésor de l’expérience spirituelle qu’il a accumulée au cours des six décennies de sa vie, dans sa prière, au contact de ses frères et sœurs en Christ, et surtout au contact des saints de notre Église qu’il a eu la grâce de rencontrer. Le texte précédent se rapportait à Saint Païssios l’Athonite, le chapitre ci-dessous, divisé en trois parties évoque Saint Porphyrios le Kavsokalivite, et est traduit des pages 89 à 122 du livre précité.
Je veux vous parler de quelqu’un qui décéda un 2 décembre, un saint de notre époque, un grand saint. Et je ne vais pas simplement raconter son histoire ; je voudrais que nous voyions que tout ce qu’enseigne l’Église, tout ce dont on parle dans l’Église, peut s’incarner dans la vie réelle. Read more
Le Métropolite Athanasios de Limassol partage avec nous, dans son livre «Le Cœur Ouvert de l’Église», publié en 2016 par les Éditions du Monastère de la Sainte Rencontre à Moscou, l’immense trésor de l’expérience spirituelle qu’il a accumulée au cours des six décennies de sa vie, dans sa prière, au contact de ses frères et sœurs en Christ, et surtout au contact des saints de notre Église qu’il a eu la grâce de rencontrer. Le texte précédent se rapportait à Saint Arsène de Cappadoce, le texte ci-dessous évoque Saint Païssios l’Athonite, et est traduit des pages 72 à 88 du livre précité.
Avant tout, je souhaite préciser que, dans la mesure où jamais je n’ai imaginé que viendrait le jour où je décrirais la vie de Geronda Païssios, et compte tenu de ce que lui-même n’a jamais raconté sa vie de façon chronologique, il est possible que les dates citées et l’explication de certains événements souffrent de lacunes. Et c’est d’autant plus difficile que Geronda était un véritable saint homme et que nous ne parvenons pas à nous représenter ce que cela signifie et nous ne le comprenons que très peu. Nous prions Dieu de nous aider à rapporter les événements tels que nous les avons vus afin que ceux qui nous entendent puissent les évaluer à leur tour, à la mesure de leur compréhension. Read more