Dans le texte mis en ligne le 15 janvier 2014 dans sa version russe sur le site Pravoslavie.ru, le Métropolite Athanasios de Limassol transmet, à travers des exemples tirés de sa vie, de son expérience, un long enseignement au sujet de l’importance de la prière, et surtout de la prière pour autrui. Compte tenu de la longueur de la version russe, la traduction française est proposée en quatre parties.
Personne ne peut imaginer pouvoir vivre sa vie sans devoir traverser des difficultés. Qui que nous soyons, saints ou pécheurs, nous allons au devant d’épreuves. Telle est la nature de notre vie, telle est notre vie. L’affliction en fait partie. Et Dieu n’en est bien entendu pas coupable; Il ne nous envoie pas l’affliction pour nous tenter, comme l’imaginent beaucoup de gens dans leur simplicité. «Dieu nous a envoyé le malheur et les difficultés pour nous tenter!». Comme si Dieu ne savait pas si notre foi est forte ou faible, et qu’Il voulait nous «cuisiner» un peu afin de comprendre qui nous sommes réellement. Dieu ne nous tente pas en ce sens. Et lorsque nous disons, «Je suis en pleine tentation», cela signifie «Je m’améliore». La tentation me rend meilleur; «éprouvé par la tentation» signifie «expérimenté». Read more

l'Homme et le Monarque» («Император Николай II. Человек и монарх», Éditions Veche, Moscou, 2016) premier des deux tomes de l'imposante biographie que cet auteur a consacrée au Saint Tsar Nicolas II. Pëtr Multatuli est historien spécialiste du Saint Tsar Nicolas II et de son époque, et directeur du département d’analyse et d’évaluation de l’Institut des Études Stratégiques de Russie (Российского института стратегических исследований). La similitude des événements rapportés dans le texte ci-dessous devient plus étonnante encore, lorsqu'elle est couplée à la similitude de la fin tragique des Empereurs Alexandre II et Nicolas II, tous deux assassinés par des «révolutionnaires».

Il n’existe pas d’Orthodoxie grecque. Il existe des Pères grecs, des Pères russes, mais l’Orthodoxie est une. L’Orthodoxie est la connaissance juste de ce que croit notre Église. Saint Païssios disait : «Quand nous faisons ce que nous dit l’Église, jamais nous ne commettons d’erreur. Mais lorsque nous commençons à dire : ‘Je crois que ceci est juste et que cela est faux’, c’est alors que commence l’hérésie». Ils étaient orthodoxes, les pères vénérés de Russie, de Géorgie, de Grèce, de Serbie ; tous obéirent à l’Église. Vous savez tous fort bien ce que vous avez à faire, en fonction des conseils que vous prodigue l’Église, et en fonction de l’exemple de vos pères spirituels. Dès lors, de nombreuses prédications et une catéchèse intense ne sont pas nécessaires, même si elles sont parfois fort utiles pour nous rapprocher et nous procurer la joie et la beauté des rencontres. Approfondissant les notions de beauté physique et de beauté spirituelle, Geronda Païssios disait que la beauté physique tombe et finit au tombeau alors que la beauté spirituelle monte et parvient au ciel et devient ce qui embellit le monde. Et c’est Dostoïevski qui a dit que c’est la beauté qui sauvera le monde.
Le texte ci-dessous est la traduction (en deux parties) de la version russe, mise en ligne le 25 juillet 2017 sur le site Pravoslavie.ru, d’un extrait du livre d’Athanasios Rakovalis: «Le Désert de Kapsala» («Пустыня Капсала», traduction du livre grec: Η έρημος της Καψάλας). L’auteur y brosse le portrait d’un grand Geronda athonite de notre temps, Geronda Irodionos (1904-1990). Voici la deuxième partie du texte; la première se trouve