L’Higoumène Boris (Khramtsov). Ses yeux riaient. (15)

Rares
furent
en tous temps
les authentiques
vénérateurs de Dieu.
(Métropolite Innocent de Penza)

Entre le 1er janvier et le 15 mars 2021, fut proposée sur le présent site la traduction de dix extraits constituant le début du livre «Le Chemin de Croix de l’Higoumène Boris». L’année 2022 commence avec la traduction de quelques pages de la suite du livre. Le texte ci-dessous est la relation de souvenirs d’un fils spirituel de ce héros de l’ascèse très peu connus en Occident : l’Higoumène Boris (Khramtsov) de bienheureuse mémoire. L’original russe est accessible librement sur l’internet, mais il fut également publié en 2005 sous forme de livre intitulé «Крестный Путь Игумена Бориса» (Le chemin de croix de l’Higoumène Boris) aux éditions Palomnik. Les parties déjà publiées du livre précité se trouvent ici.

Souvenirs de la servante de Dieu Elena
Mon récit sera incomplet. Ces notes ne seront qu’une petite partie de ce qu’a dit le Père Boris, car mon fils et moi sommes encore en vie et je ferai seulement mention de ce qui me paraît possible d’écrire aujourd’hui.
Comment je me retrouvai chez Batiouchka
Nous étions des gens qui fréquentaient l’église et je pensais que nous étions profondément croyants. Mais somme toute, je priais, jeûnais, allais à l’église, sans me rendre compte que ce n’était pas tout. J’ai commencé à croire réellement quand j’ai vu le Père Boris ; tout a basculé dans mon âme et dans mon esprit. Voilà, elle était là, la lumière de la vie éternelle, dans les yeux de cet homme à la voix inhabituellement égale. Lire la Suite

Sainte Nina, la vierge-apôtre. (2/2)

Texte de l’Archimandrite Raphaël Kareline, défenseur ardent de la Tradition de l’Église. Il a consacré une grande partie de sa vie longue de 90 ans ainsi que la majeure part de sa production littéraire foisonnante à la défense des dogmes et à la façon de les mettre en œuvre dans la vie de l’Église et du chrétien. Le texte ci-dessous est la deuxième partie du texte russe paru le 27 janvier 2011 sur le site Pravoslavie.ru, où il était repris du site de l’auteur. Le 14/23 janvier, l’Église célèbre la mémoire de Saint Nina de Géorgie, Égale-aux-Apôtres. Quelques éléments de biographie de l’Archimandrite Raphaël sont accessibles ici.

Par la volonté du Sauveur et la bénédiction de la Très Sainte Mère de Dieu, elle vint de Palestine jusqu’à la capitale géorgienne, Mtskheta, qui devint la deuxième Jérusalem. Le jour de son arrivée, le 6 août, c’était la nouvelle-année et la fête de la divinité zoroastrienne ormuzd, la principale célébration des adorateurs du feu. Sainte Nina, engagea un duel contre ormuzd, et le vainquit, comme Saint George vainquit le dragon. Par la force de la prière, le dragon fut défait et l’idole d’ormuzd tomba et se fracassa dans la poussière. Lire la Suite

Sainte Nina, la vierge-apôtre. (1/2)

Texte de l’Archimandrite Raphaël Kareline, défenseur ardent de la Tradition de l’Église. Il a consacré une grande partie de sa vie longue de 90 ans ainsi que la majeure part de sa production littéraire foisonnante à la défense des dogmes et à la façon de les mettre en œuvre dans la vie de l’Église et du chrétien. Le texte ci-dessous a été publié le 27 janvier 2011 sur le site Pravoslavie.ru, où il était repris du site de l’auteur. Le 14/23 janvier, l’Église célèbre la mémoire de Saint Nina de Géorgie, Égale-aux-Apôtres. Quelques éléments de biographie de l’Archimandrite Raphaël sont accessibles ici.

L’événement le plus significatif de l’histoire de la Géorgie fut la conversion du pays au Christianisme suite à la prédication de Sainte Nina, l’ Égale-aux-Apôtres. La lumière de l’Évangile, apportée en Géorgie par la vierge Nina, et telle un luminaire tiré du feu de l’église à Jérusalem, prit corps dans de merveilleuses œuvres littéraires chrétiennes, dans les arts pratiqués dans les églises, dans de grandioses basiliques pareilles à des statues sculptées dans de gigantesques blocs de granit, et dans les églises, fleurs de pierre qui ornent tous le pays, jardin de la Très Sainte Mère de Dieu, dans les chapelles qui couronnent les sommets montagneux, si bien que rocs et falaises semblent être leurs marches-pieds. Lire la Suite

L’Higoumène Boris (Khramtsov): «Et tu n’as rien oublié?» (14)

Rares
furent
en tous temps
les authentiques
vénérateurs de Dieu.
(Métropolite Innocent de Penza)

Entre le 1er janvier et le 15 mars 2021, fut proposée sur le présent site la traduction de dix extraits constituant le début du livre «Le Chemin de Croix de l’Higoumène Boris». L’année 2022 commence avec la traduction de quelques pages de la suite du livre. Le texte ci-dessous est la relation de souvenirs d’un fils spirituel de ce héros de l’ascèse très peu connus en Occident : l’Higoumène Boris (Khramtsov) de bienheureuse mémoire. L’original russe est accessible librement sur l’internet, mais il fut également publié en 2005 sous forme de livre intitulé «Крестный Путь Игумена Бориса» (Le chemin de croix de l’Higoumène Boris) aux éditions Palomnik. Les parties déjà publiées du livre précité se trouvent ici.

Souvenirs du serviteur de Dieu Alexandre de Vologda.(Suite)
Batiouchka Boris avait un don particulier, l’art de confesser. Combien de ses enfants spirituels firent plus tard remarquer: «J’avais commis de tels péchés. Personne n’en avait de pareils. Je n’imaginais même pas être capable de m’en souvenir et de les confesser». Je pus m’en convaincre moi-même après avoir séjourné une semaine à la skite et m’être confessé chaque jour à Batiouchka. Lire la Suite

L’Higoumène Boris (Khramtsov): «Tu dois être affamé!» (13)

Rares
furent
en tous temps
les authentiques
vénérateurs de Dieu.
(Métropolite Innocent de Penza)

Entre le 1er janvier et le 15 mars 2021, fut proposée sur le présent site, la traduction de dix extraits constituant le début du livre «Le Chemin de Croix de l’Higoumène Boris». L’année 2022 commence avec la traduction de quelques pages de la suite du livre. Le texte ci-dessous est la relation de souvenirs d’un fils spirituel de ce héros de l’ascèse très peu connus en Occident : l’Higoumène Boris (Khramtsov) de bienheureuse mémoire. L’original russe est accessible librement sur l’internet, mais il fut également publié en 2005 sous forme de livre intitulé «Крестный Путь Игумена Бориса» (Le chemin de croix de l’Higoumène Boris) aux éditions Palomnik. Les parties déjà publiées du livre précité se trouvent ici.

Souvenirs du serviteur de Dieu Alexandre de Vologda.
Trois ans se sont écoulés depuis que l’âme de l’Higoumène Boris (Khramtsov) a emménagé dans les Célestes Demeures. Le temps a montré les fruits spirituels abondants que produisit son labeur dans les champs du Christ. Dans la chapelle sur sa tombe, on voit toujours des fleurs fraîches, témoignages du souvenir et de l’amour du peuple orthodoxe pour son Batiouchka vénéré. Pourquoi un flot incessant de gens afflua-t-il vers lui quand il était vivant et continue-t-il après son décès? Parce que Batiouchka Boris jouissait de précieuses qualités, rares en tous temps : la délicatesse et l’attention spirituelle, la chaleur du cœur, et l’amour sincère pour le prochain. Lire la Suite

Saint Luc de Crimée. Homélie pour la Nativité du Christ

«... en 38 années de sacerdoce presbytéral et épiscopal, j'ai prononcé environ 1250 homélies, dont 750 furent mises par écrit et constituent douze épais volumes dactylographiés...»
(Le Saint Archevêque Confesseur et chirurgien Luc de Crimée)
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Extrait du livre «Archevêque Louka (Voïno-Yassenetski). Homélies.Tome 2», publié par les éditions de l’Éparchie de Simferopol et de Crimée, en 2004, et repris en 2005 par les Éditions Omega de Moscou pour la version adaptée à l’internet. Cette homélie, la première du tome 2, fut prononcée en 1958 pour la fête de la Nativité du Christ, par le Saint Archevêque Luc de Simferopol et de Crimée.

Une fois encore en notre vie, notre Seigneur nous permet de fêter le grandiose événement de l’histoire du monde, cet événement qui stupéfia indiciblement les Anges dans les Cieux. Ils virent quitter les Cieux et descendre sur terre le Fils de Dieu, le Fils-d’Avant-les-Siècles, Deuxième Personne de la Sainte Trinité, et ils Le virent condescendre à prendre un corps d’homme. Ils virent le Dieu-Homme Que nul ne pouvait concevoir. Lire la Suite