Biographie du Starets Lazare, rédigée par son fils spirituel.

L’original du texte ci-dessous a été écrit par l’Higoumène Arsène (Galdavadzé), fils spirituel du récemment défunt Archimandrite et Starets Lazare (Abachidzé), qui était également, comme le montrent les icônes ci-dessous, un iconographe formidable. Le texte original en russe a été publié sur le site Pravoslavie.ru le 04 septembre 2018, sous le titre: «Un intrépide défenseur de l’Orthodoxie et de la morale traditionnelle».  Le texte «Les startsy s’en vont les uns après les autres. A la mémoire de l’Archimandrite Lazare» a été traduit du russe en publié en septembre 2018 ici.

Notre guide et Père Spirituel de bienheureuse mémoire, l’Archimandrite Lazare (Dans le monde Mikhaïl Petrovitch Abachidzé-Desimon), naquit le 23 juillet 1959 dans un des plus beau coin de Géorgie, l’Abkhazie, dans la ville de Garga. Lire la Suite

Les startsy s’en vont les uns après les autres. A la mémoire de l’Archimandrite Lazare. (2/2)

Le 4 mai 2018, nous rappelions les décès successifs depuis un an de plusieurs grands starets russes. Entre-temps est venu se rajouter celui du starets Adrian. Et cette triste série se poursuit. Le 17 août 2018, l’Archimandrite Lazare (Abachidzé) est décédé. Il était l’un des auteurs favoris de très, très nombreux fidèles; même dans leur version russe, la plupart de ses livres sont épuisés, malgré les rééditions successives. L’article original russe traduit ci-dessous a été publié le 27 août 2018 sur le site Pravoslavie.ru sous le titre «Un Prédicateur du Christianisme de la tempérance. A la mémoire de l’Archimandrite Lazare». Ce texte est dû au Hiéromoine du grand schème Valentin (Gourievitch) et à Madame Olga Orlova. Deuxième partie.

L’écrivain spirituel, l’Archimandrite Lazare (Abachidzé), est décédé.
Bétanie (Géorgie), le 20 août 2018.

La plus dangereuse des substitutions.

Combien de fautes ne se dévoilent-elles pas après un moment de silence, même dans nos habitudes et pratiques religieuses bien ancrées… Dans un autre chapitre de ses exhortations, le Père Lazare écrit : «Nous pensons nous sauver «d’une manière ou d’une autre», «en passant», «entre autres choses», tout comme nous accomplissons la plupart des choses ennuyeuses, mais indispensables ou utiles. Ou pour le dire mieux encore, nous considérons toute notre vie en l’Église, notre vie de chrétien, comme une sorte de tranquillisant spirituel, c’est-à-dire, essentiellement, une forme de somnifère qui endort le ver agaçant, notre conscience troublée, et le plus souvent aussi comme une espèce de redevance ou de don qu’il est nécessaire de payer à des moments convenus afin d’avoir le droit à une vie insouciante le reste du temps. Lire la Suite

Les startsy s’en vont les uns après les autres. A la mémoire de l’Archimandrite Lazare. (1/2)

Le 4 mai 2018, nous rappelions les décès successifs depuis un an de plusieurs grands starets russes. Entre-temps est venu se rajouter celui du starets Adrian. Et cette triste série se poursuit. Le 17 août 2018, l’Archimandrite Lazare (Abachidzé) est décédé. Il était l’un des auteurs favoris de très, très nombreux fidèles; même dans leur version russe, la plupart de ses livres sont épuisés, malgré les rééditions successives. Le texte ci-dessous est composé à partir de deux originaux russes  publiés les 20 et 27 août 2018 sur le site Pravoslavie.ru sous les titres «Un Prédicateur du Christianisme de la tempérance. A la mémoire de l’Archimandrite Lazare»  et «L’écrivain spirituel Lazare (Abachidzé) est décédé. Le premier texte est dû au Hiéromoine du grand schème Valentin (Gourievitch) et à Madame Olga Orlova.

L’écrivain spirituel, l’Archimandrite Lazare (Abachidzé), est décédé.
Bétanie (Géorgie), le 20 août 2018.

Depuis le 17 août, l’Archimandrite Lazare (Abachidzé) repose en Dieu. Clerc de l’Église Orthodoxe de Géorgie, il fut un zélé serviteur de l’Église du Christ, champion de la pureté de la foi orthodoxe, écrivain ecclésiastique subtil, publiciste et critique de la modernité et de l’œcuménisme dans l’Église.
L’Archimandrite Lazare, originaire d’Abkhazie, naquit le 23 juillet 1959. A la fin de ses études séculières, il reçut la tonsure monastique. Il fut transféré au monastère de Bétanie, en Géorgie, où, grâce à l’Archimandrite Ioann (Maïssouradzé) et à l’Archimandrite du grand schème Ioann (Mkheidzé), qui «travaillaient dans leur propre monastère comme guides pour les excursionnistes», il dissimula son podvig de jeûne et de prière et demeura concentré sur sa vie monastique de prière. Lire la Suite